
Le Carnet
Photos de chasse, du bois, de Cooper et Artax. Pas une galerie, un carnet qu'on feuillette.
Saison de plumes

Il l'a sentie cinquante mètres plus loin, en a fait l'arrêt comme à l'école. Maintenant il attend, gélinotte dans la gueule, que je le félicite. C'est ça, la chasse au chien d'arrêt.

Cooper, version début de carrière. La fatigue d'une première vraie journée — celle où on commence à comprendre que ce n'est pas du jeu.
Le camp


Le bois ne fait pas que produire du gibier. Il produit aussi des soirs comme celui-ci, et c'est peut-être pour ça qu'on y retourne.
Avant la chasse

Janvier. Il n'y a plus rien à chasser, mais on continue de marcher. C'est dans ces sorties-là qu'un chien se repère mieux qu'en saison.


Ils sont mouillés, sales, épuisés. Ils ne demanderaient que d'y retourner. C'est ça, un chien d'arrêt à poil dur.


Novembre. La couleur est partie, le froid s'installe. Mais lui, il s'en fout — il y a encore de l'odeur dans les broussailles.
La sauvagine

Le marais, c'est une autre cole. Eau froide jusqu'au cou, vent qui coupe, et un chien qui revient le canard dans la gueule comme si c'était évident.


Première oie des neiges de la saison. Cooper l'a rapportée comme un poussin — après avoir chargé dans les décoys comme un fou. Ça, on n'est pas prêt de l'oublier.
La maison

Le bois s'arrête ici. Ils savent que quand la planche à découper sort, il y a une chance que quelque chose tombe. Ils attendent. Ils sont patients.
